Tout d’abord, mes meilleures voeux de nouvelle année à tous mes lecteurs adorés (si si, même le 4ième au fond qui n’a pas fermé son browser depuis 3 mois !). Que 2012 vous apporte plein de bonheur, chance, succès, amour, argent, or, platine, voire uranium enrichi si vous êtes Iranien.
Cette saison de fêtes est toujours un peu pénible en ce qui me concerne, mais cette année j’ai encore réussi à attraper un méchant virus qui me donne une voix aussi suave que celle de Donald Duck et le ronflement aussi subtil qu’un moteur de Ferrari en pleine accélération… Et pour compléter l’ambiance, on a une météo complètement cyclothymique, qui passe de la neige au +10 degré en quelques heures. Mais bon, à la maison, sur ce dernier point, il y en a au moins une qui est contente :
Et non, dans les bonnes résolutions de cette année, je n’ai pas pris celle de ne plus râler. Pour les autres, j’en parlerai peut-être dans ce blog d’ici quelques temps…
Ce n’est pas un scoop, je n’apprécie vraiment pas tellement cette période de fêtes, principalement pour les raisons évoquées ici. Non seulement ce qui devrait être religieux et devenu commercial, mais en plus on mange comme des ogres et il va falloir encore se battre pour reperdre du poids.
Sur ce dernier point au moins, j’ai peut-être trouvé une combine pour concilier les deux aspects évoqués ci-dessus (trouvé ici):
Seul un miracle peut encore sauver mon c… ? Aïe !
J’avais installé il y a quelques temps une petite app sympa sur l’iPhone : Retro camera. C’est totalement gadget, mais c’est assez amusant; cela effectue un certain nombre de post-traitements à la volée sur les photo et cela produit un rendu style « vieux cliché ». Mais au lieu de faire le sempiternel « sepia-touch », on a ici un certain nombre de modélisation un peu plus originales à disposition.
J’apprécie particulièrement le rendu « bärbl », qui rappelle les clichés des vieux appareils est-allemands des années 1970. D’ailleurs, j’ai mis à contribution mes top-models préférés et voici ce que cela donne :
Et avec l’option noir/blanc :
Bien sûr, c’est un gadget, et on peut faire aussi les post-traitements avec son LightRoom ou PhotoShop favori, mais là c’est instantané. Seul truc dommage, la résolution en prend un méchant coup; je ne pense pas que cela rende terrible à l’impression (bien que je n’aie pas essayé), mais c’est en revanche parfait pour enrichir un blog…
Vu ça par hasard quelque part sur Internet : le Flyboard. Un sport nautique aussi débile que le jet ski, mais nettement plus spectaculaire :
Avec un truc pareil, il va falloir aussi regarder en haut pendant les plongées…
Quand j’ai commencé mon boulot dans la Grande Maison, j’imaginais bien que 10 ans plus tard, j’allais être un personnage important de la confrérie. Darius m’invitera régulièrement sur le plateau du TJ pour donner mon avis éclairé sur les faits marquants de l’actualité de l’informatique, j’aurai même peut-être ma propre émission sur le sujet. Et bien sûr, je serai au moins cadre de niveau 2, et j’aurai plein de gens à commander.
Sur ce dernier point, j’ai plein d’idées et de conseils à donner pour que le petit personnel file droit, sans pour autant avoir l’air d’être un chef dictatorial. Voici en vrac les trucs que j’appliquerais :
- Exploiter au maximum les termes vagues du contrat de travail du collaborateur ou de la convention collective pour y coller les contraintes les plus fortes possibles. Par exemple, si j’avais des collaborateurs engagés en horaires flexibles, et que ces derniers soient décrits comme « variant de X heure à Y heure sauf contraintes exceptionnelles« , je m’arrangerais pour transformer cela en horaire fixe en précisant qu’il s’agit d’une mesure exceptionnelle. Mais qui risque de durer un peu.
- Je ne spécifierais pas des durées maximales pour les pauses de midi, mais je m’arrangerais pour que la cafétéria soit dimensionnée pour 400 personnes s’il y en 1200 sur le site de l’entreprise. Comme ça, ils n’auront pas vraiment envie de traîner au café.
- J’augmenterais le prix des places de parking en prétextant que le bénéfice dégagé servira à agrandir le parking à vélo et à le munir de bornes de chargement pour les vélos électriques, mais je le rétrécirais une année plus tard pour y mettre la terrasse de la cafétéria, suite aux plaintes des collaborateurs quant à la dimension de cette dernière.
- Je placerais cette terrasse entre le local des poubelles et le plus à l’ombre possible, tout l’orientant dans l’axe bise-vent, afin qu’elle soit le plus désagréable possible et que les collaborateurs n’y restent pas, et ne puisse surtout pas y manger à midi de septembre à mars.
- Je certifierais les locaux minergie afin d’empêcher les collaborateurs d’y mettre des frigos, mico-ondes et autres bouilloires, afin de garantir la fréquentation de la cafétéria.
- Je mettrais en place une démarche qualité dans les processus de travail, mais la contournerais une fois sur deux en prétextant qu’il s’agit « d’une décision du National ».
Finalement, heureusement que je ne suis pas devenu cadre, j’aurais été un chef abominable. Dieu merci, à part moi, personne n’est assez pervers imaginer des trucs pareils !






Commentaires récents