A Genève, il est non seulement interdit de fumer dans les lieux publics, mais la République exige également une correction exemplaire de la part de ses concitoyens. Ainsi, sur la promenade de l’Europe, devant les bâtiments provisoires de la TSR, on est priés de bien se tenir :

Non mais !
Dans la famille, presque tous ceux qui ont passé l’arme à gauche ont été aidé par un certain Alzheimer. Je ne sais pas si vous avez vu le 21 septembre dernier le reportage sur Annie Girardot, mais ça m’a donné une certaine impression de déjà vu. Le truc pénible, c’est qu’à force on ne se rappelle plus des gens comme ils étaient avant, on est juste confronté avec quelqu’un de différent, qui n’a plus de passé et ne projette pas d’avenir, un point unidimensionnel sur l’échelle du temps. On n’a donc plus rien en commun avec eux, pas de souvenirs, pas de projet. Donc pas grand chose à se dire. Et on oublie donc ainsi à la longue leur « vrai » caractère, leur expériences, leurs histoires.
Hier soir je suis tombé sur un lot de cassettes VHS étiquetées avec une écriture que je connaissais et que je n’avais pas revue depuis longtemps. Il s’agissait en fait de films super 8 qui avaient été mis en VHS (on ne parlait pas encore de numérisation à l’époque !) et où on voyait un certain nombre des personnes précitées, il y a trente ans en arrière… Je n’avais donc pas rêvé : ils avaient bel et bien eu une vraie existence, avec rires, repas de familles, petits coucous à la caméra. Ouf !
Si je finis comme ça aussi (dans la plus pure tradition familiale, mais quoi que je boive un peu trop de vin pour être victime de ce mal), il y aura au moins Solarie pour me rappeler certaines choses…
On a profité du jeûne du bout du lac non pas pour perdre du poids (ça, il n’y a plus trop d’espoir!), mais pour finir l’aménagement du salon. En effet, l’inconvénient d’une cheminée double face, c’est qu’il y justement deux côtés à aménager…
Alors deux-trois plantes vertes, un petit tapis en bambou, et surtout éloigner les deux chats le temps de faire la photo, histoire qu’ils ne foutent pas le bordel pendant 5 minutes. Et voici le résultat :

Ambiance un peu zen, on est assez content, même si la nuance verdâtre sur la cheminée n’était pas trop prévue. Pas encore 100% au point, ces nouvelles peintures à l’ancienne…
Comme annoncé précédemment, voici le premier post réalisé entièrement mobile ! Je peux donc sans attendre vous informer que depuis ce week-end, il y a deux nouveaux habitants à Solarie :

Leurs noms ? On n’est pas encore fixé. On avait pensé au début à « Ziggy » et « StarDust », mais ce dernier nom ne colle pas trop avec le caractère (ne me demandez pas pourquoi !). On va peut-être partir finalement sur « Caramel » et « Gribouille ». Et comme ça, c’est facile à deviner lequel est lequel.
Un truc m’a frappé cependant : ma Toche me manque toujours autant, le fait d’avoir deux chats n’y change rien, c’est même presque pire. Rude.
Comme je l’avais évoqué ici, le défi que je m’étais fixé pour ce blog était de pouvoir l’alimenter de manière totalement autonome, via mon iPhone. Bref, devenir un véritable moblogger…
Pas de problème pour le texte, les liens et compagnie, le browser Safari est parfaitement capable de gérer les pages Web (tant qu’il n’y a pas de flash dedans, bien sûr !), mais pour uploader les photos en revanche, c’était une autre paire de manches.
Comme je n’ai pas d’environnement de développement iPhone, ni OSX, ni même un Mac à la maison (à part un moisi en OS 9.1 qui doit traîner quelque part au garage), j’ai choisi l’approche Web. J’ai commencé donc par installer un serveur Apache léger, qui porte d’ailleurs le doux nom de lighthttpd, et ai commencé à scripter allègrement en zsh. Au bout d’un moment, je me suis tout de même dit qu’il fallait vivre avec son temps, et que le shell script c’est efficace, mais un peu ringard; les djeuns aujourd’hui, ils écrivent du php ! J’ai donc trouvé un port php 5.2.3 pour l’iPhone, et je l’ai installé :

J’ai pu donc ensuite écrire l’application qui lit le contenu du répertoire des photos, les présente en imagettes, et qu’il faut ensuite cocher pour uploader via ftp chez mon hébergeur. Pour ce faire, il a fallu résoudre deux problèmes majeurs :
- Le bug du DNS : pas très élégant, mais j’ai finalement mis « en dur » l’adresse IP de mon hébergeur dans le fichier /etc/hosts. Elle est fixe et ne devrait pas changer si souvent que ça. Il parait en outre que la version 2.0.0 du firmware corrige ce bug; encore une bonne raison pour upgrader…
- Php compilé sans l’option ftp : Trop débile !!! Impossible d’utiliser la moindre fonction php ftp, elles ne sont pas intégrées. J’ai donc dû installer un client command line (ncftp), et faire un script zsh appelé par le php. Ce n’est pas très élégant, mais c’est relativement portable et ça marche bien.
Au final, j’ai bien ce que je voulais : un moyen simple et efficace d’uploader une ou plusieurs photos, en ftp pur, sans utiliser d’intermédiaire comme flickr ou autre. Deux résolutions disponible : full ou imagettes, en exploitant la conversion que l’appareil photo de l’Iphone fait déjà.
Le truc qui m’a le plus surpris, c’est qu’il semblerait que je sois la seule personne au monde qui s’est posé cette question. Tous les autres propriétaires d’iPhone se fichent de ne pas pouvoir transférer des photos par FTP ? Ou alors il y a quelque chose qui m’a échappé ?
Il ne me reste plus qu’a partir en week-end loin de tout pour faire un test en conditions réelles…


Commentaires récents