A qui n’est-ce jamais arrivé d’avoir un air qui trotte dans la tête, et pas moyen de se rappeller les paroles ni le titre. Mais oui, ça faisait na-na-naaaa-na, et pour peu que l’on ait un organe peu entraîné, on passe vite pour un débile profond auprès de son entourage. C’est aussi là que l’on se rend compte que son entourage n’a pas du tout d’oreille et des goûts musicaux plus que discutable : personne ne connaît ce truc pourtant archi-connu !
Mais la paix va revenir dans nos chaumières, grâce à Song Tapper ! Il suffit de taper le rythme obsédant sur la barre d’espace de son clavier, et le programme trouve le titre du morceau en question. J’en avais rêvé, Song Tapper l’a fait ! Ca ne marche pas à 100 %, mais si par hasard on se rappelle vaguement un mot ou deux des paroles, on peut toujours aussi utiliser ce bon vieux google, en ajoutant le mot « lyrics » à la recherche.
Allez, on essaie avec naa naa naaaa, naa naa na naaaa, naa naa naaaa naa naa… Repris aussi par Meteorshower, le premier qui trouve a gagné !
Le slow-up de la Vallée, c’est la deuxième fois que j’y vais, en tant que combier expatrié, je suis presque obligé !
La dernière fois, c’était il y a deux ans, et mon Dieu, quelle cramine il a fait par-là haut ! Arrivé au Sechey, j’avais les mains tétanisées de froid, au point que je n’arrivais plus à freiner dans la descente des Charbonnières…

Mais cette année, tout ça c’est oublié : 27 – 28 degrés, grand soleil, organisation impeccable tant au niveau des parkings que de la circulation, animations sympas, saucisses de veau grillées à point, rien à redire !
Enfin si, tout de même quelque chose à redire : je me déplace toute l’année à vélo, et je ne peux pas m’empêcher de pester contre les braves cyclistes du dimanche, équipés Phonak de la tête au pieds, sur de magnifiques vélos en fibre de carbone, rouler en zigzagant et s’arrêtant au milieu de la route, sans rien regarder ! En plus, l’obligation de tourner dans un sens bien défini m’a rappellé un peu la scène chez les fous dans Midnight Express…
Hé oui, en tant que combier exilé à G’nève, fallait râler pour prouver que je suis intégré !


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